Berlusconi manipule tout, même la météo !
En Italie, on manipule même la météo. Il suffit que les professionnels du tourisme demandent d’afficher le soleil à la place des nuages dans l’infographie télé de la chaine...
Pendant deux jours, à partir de jeudi, une "Conférence des experts" réunit à Paris économistes, industriels, syndicalistes et représentants du monde associatif pour dessiner les contours de cette
"contribution climat-énergie" (CCE),...
Le président du syndicat indépendantiste de Nouvelle-Calédonie USTKE, Gérard Jodar, a été condamné lundi à Nouméa à un an de prison ferme pour « entrave à la circulation d’un
aéronef »,...
L'Airbus de Yemenia : chronique d'un accident annoncé ?
Membre de SOS voyage aux Comores et élu PCF à La Courneuve, Djamal Mhoudine fustige la compagnie Yemenia Airways, dont un avion s’est écrasé en mer, avec...
Irak, six années de destruction massive
L’armée américaine s’est retirée de toutes les villes du pays avant un retrait définitif des troupes de combat, fin 2011. Elle laisse un pays exsangue et fragilisé.
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Hénin-Beaumont : le FN aux portes de la mairie
Caracolant en tête au premier tour de l’élection partielle, dimanche, l’extrême droite pourrait prendre les clés de la ville, si le candidat divers gauche arrivé...
Gouvernement . François Fillon et ses ministres étudiaient, hier, les modalités du grand emprunt. Mais les Français rechignent à confier leur argent au service de la même politique.
Le gouvernement était...
Avant l’université d’été, la présidente de l’organisation patronale annonce mettre « toutes ses espérances » dans le libéralisme.
Mot d’ordre cette année du
patronat : "voir grand"…
La patronne des patrons fait sa rentrée avec une interview parue hier dans le Journal du dimanche, à la veille de l’université d’été du MEDEF. Du 27 au 29 août, les
capitaines de l’économie et leurs moussaillons seront réunis à l’École polytechnique, à Palaiseau (Essonne). Cette année, le mot d’ordre de la grande messe patronale est « Think Big »
(voir en grand). Une gageure quand la France vient de connaître son premier trimestre de croissance négative depuis près de six ans. Parisot, en grande pro du slalom rhétorique, se charge donc de
tacler les fâcheux qui parlent récession. « Il ne faut verser ni dans le déni des difficultés ni dans le catastrophisme : la France navigue par vent contraire. C’est une croissance
ralentie mais je ne parlerai pas de récession », affirmet- elle dans cette interview intitulée « Gare à l’étatisme ». Autre exemple de « ni ni » : « (J’attends
du gouvernement) qu’il ne nuise pas aux entreprises dont dépend la création des richesses productives. Je ne crois ni à des mesures de relance ni à un plan de rigueur, mais à une politique de
croissance. » Autrement dit : « Il doit redonner de l’air à l’économie française, en baissant les impôts et les charges. » Bref, que du classique. Plus loin, la chef du MEDEF
distribue bons et mauvais points. « La souplesse retrouvée sur les heures supplémentaires est formidable, comme la réforme des ports, et plus encore celle des universités. » À
l’inverse, elle pointe du doigt « l’augmentation des prélèvements obligatoires » ou encore « l’augmentation des cotisations retraites (annoncée par Fillon fin juillet) ». Elle
remet par ailleurs le couvert pour espérer « la fin de la taxe professionnelle », ce qui priverait les collectivités territoriales de précieuses recettes pour faire face aux dépenses
que leur impose la décentralisation. Enfin, elle se dit « très réservée » sur l’éventuelle prise en charge par les entreprises de la prime de transport (pour les trajets
domicile-travail) alors que les partenaires sociaux doivent faire part, avant le 15 septembre, de leurs propositions. Des propos auxquels a réagi hier Jacques Voisin, président de la CFTC.
« On voit bien où elle veut en venir, a-til déclaré à l’AFP. Elle renvoie le dossier gentiment à l’État et ne veut pas prendre sa responsabilité en la matière. »
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