Collectif de familles de victimes décédées dans l’attentat du 8 Mai 2002 à Karachi. Soutenez nous en signant la pétition ici
de Daniel Schneidermann
La gazette...
Le sicaire de Roberto Micheletti : Histoire du tortionnaire Joya Améndola, bras droit du président "de facto" du Honduras
de Gennaro Carotenuto
Ceux qui ont vécu la guerre sale...
Au Xinjiang, les affrontements entre membres de la minorité ouïgours et la police ont coûté la vie à 140 personnes, selon les autorités, et fait 816 blessés. La police est à la recherche
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Les « désobéisseurs » à la case sanction
Déjà matraqués de retenues sur salaires, les instits qui refusent d’appliquer les réformes Darcos sont désormais menacés de sanctions disciplinaires. Colère des syndicats....
Le témoignage de Patrick Levieux, professeur de philosophie, et auteur
de "Sarkozy je te vois" en février 2008, relaxé par le tribunal de police.
Par Patrick Levieux.
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L’instance des huit pays les plus puissants de la planète qui se retrouvent aujourd’hui en Italie, décidés à faire valoir leurs recettes pour sortir de la débâcle économique, est, elle même,...
"L’enjeu c’est la vie personnelle"
Interview de Bernard Thibault à Libération du 7/7/2009
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La CGT a recueilli 160 000 signatures contre la proposition de loi UMP. Son secrétaire général, Bernard...
et derrière celà les services publics pour les usagers aussi !!! urgent
juillet 2009
Fonction publique . À travers son projet de mobilité examiné aujourd’hui à l’Assemblée nationale, le...
Vieillissement de la population, prévention, maladies chroniques, assurances maladies, franchises médicales, complémentaires santé, démographie médicale, secteur
optionnel pour les médecins…, Nicolas Sarkozy, dansson discours prononcé à Bletterans, le 18
septembre, a ratissé large.
L'hôpital a été particulièrement ciblé dans dans les propos du chef de l'État. D'ailleurs, le projet de loi dont ce discours traçait les grandes lignes, initialement appelé "patients, santé,
territoires", ne s'est-il pas vu ajourné en tête de l'intitulé le mot "hôpital" ?
En abordant ce volet par la demande d'évaluation des hôpitaux publics à partir de leur taux de mortalité et d'infections, sarkozy a touché un point sensible chez les usagers. Mais en indiquant
que des "sites hospitaliers doivent se réorienter vers la prise en charge du grand âge ou du handicap adulte", en prônant un interéressement du personnel lié aux bons résultats financiers de
l'établissement, en assénant : "Je veux que les situations de déficit ne soient plus tolérées", il montre l'étendue de ses contradictions. En effet, comment à la fois prendre en charge les plus
âgés et les plus malades, fonctionner comme une entreprise capitaliste et ne plus être en déficit?
Médecin urgentiste au SAMU 93 (Seine-Saint-Denis) et responsable du secteur médical de la CGT, Christophe Prudhomme dénonce "une accroche populiste avec des annonces peu scientifiques" : "Vouloir
évaluer les hôpitaux sur le taux de mortalité. C'est encourager les médecins à renvoyer les malades mourir à la maison, ou à refuser les patients les plus lourds, comme le font les cliniques
privées".
Sarkozy a prétendu que l'hôpital représentait 64 % des dépenses se soins. "Or, dans un numéro récent du service statistique du ministère de la Santé (DRESS), la part de l'hôpital public
dans la consommation des biens médicaux est évaluée à 34 %, relève le Dr Prudhomme. Cette part a diminué depuis plusieurs années, alors que les parts de l'hospitalisation privée à but lucratif et
celle de l'industrie pharmaceutique ont augmenté. On focalise la necessité d'économies sur l'hô^pital alors que celui-ci souffre justement de l'insuffisance de ses crédits." Et d'indiquer
qu'à l'hôpital de Bobigny, où il exerce, les chefs de pôle ont refusé de signé leur contrats avec la direction, en considérant qu'on ne leur donnait pas les moyens de remplir les missions fixées.
Actuellement 80 % des hôpitaux et 29 % des 31 CHU sont en déficit.
Si on ne tolère plus cette situation, s'apprête t'on à les fermer? Pour le docteur Prudhomme il s'agit d'une machine infernale : "ils savent très bien que l'hôpital auquel on laisse les cas les
plus lourds ne peut fonctionner comme une entreprise. Au final, on dira : vous voyez, les hôpitaux sont toujours déficitaires, et on en fermera un maximum".
Mais où iront les plus malades et les plus démunis? Face à cette menace qui augmente rapidement, de nombreux hospitaliers comme ceux qui ont kance l'appel "Sauver l'hôpital public" se mobllisent.
Cette mobilisation doit s'étendre aux non-professionnels. Dans ce but, la CGT santé qui a tenu une conférence de presse la semaine drenière sur le "projet de loi "Hôpital, patients, santé,
territoires", compte multiplier les initiatives avec la population, les associations, les élus, et avec les mouvements comme la Coordination des comités de défense des hôpitaux de proximité ou
Collectifs contre les franchises"
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